Poésies pour mon amour
Poésies pour m:on amour
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Pour tes mains si douces et tendres
Quand elles parcourent mon visage
Et j'aime d'autres douceurs attendre
Prometteuses d'un si beau voyage
Pour tes mains si audacieuses
Quand elles dévisagent mon torse
Et j'aime tes tendresses volumineuses
Assureuses de cette belle amorce
Pour tes mains infiniment désireuses
Quand elles peignent mes cuisses
Et j'aime ta peinture aventureuse
Pourle tracé de cette belle esquisse
Pour tes mains décidément voyageuses
Quand elles chantent mes fesses
Et j'aime ta chanson cajoleuse
Entre mes globes d'allégresse
Pour tes mains, belles ensorceleuses
Quand elles sculptent alors mon sexe
Et j'aime tes paulmes si enjôleuses
Pour la statue de ce si doux index
J'aime ton corps calme et nu
Et mes mains qui le déchiffrent
Pour cette alchimie bienvenue
Qui fait résonner nos fifres
J'aime tes lèvres si tendres
Et ma langue qui les effleure
Pour cette chaleur de cendres
Qui soustrait toute pudeur
J'aime tes seins sensuels et doux
Et mes lèvres qui les dévorent
Pour mes envies de loup garou
Qui naissent en mon contre-fort
J'aime ton ventre, plate plaine
Et mes paumes qui s'y balladent
Pour cette belle nuit non puritaine
Qui fait voler les balustrades
J'aime ton verso reposé, au dos
Et mes doigts qui y dessinent
Ce bel et intense désir crescendo
Qui alourdit alors mon étamine
J'aime ton sexe offert et sombre
Et ma bouche qui le déguste
Pour cet oasis de pénombre
Que, triomphant, je débusque
J'aime ta source à mes lèvres
Eclaboussante de fraîcheur
Rafraîchissant alors ma fièvre
Et décuplant mes folles ardeurs
J'aime alunir et me fondre en toi
Voluptueux et velouté fourreau
Quand je deviens à jamais Roi
Sous le souffle de ton sirocco
Des jours entiers dans l'amour
A écouter chanter ton corps
A te toucher, ma belle-de-jour
A faire voler ton justaucorps
Des heures entières dans l'amour
A ressentir tes frémissements
A caresser ta peau de velours
A plonger dans ton guet apens
Des minutes entières dans l'amour
A pressentir tes plus fous désirs
A peine cachés sous l'abat jour
A t'entendre tendrement gémir
Des secondes pleins dans l'amour
A entendre bruisser ton doux derme
Et encore mieux t'aimer l'autre jour
Pour le tendre plaisir de ton épiderme
Quand je t'aime dévoilée et si nue
Au-delà de ta douce et gracile nudité
J'ai les yeux dans les étoiles et je suis nu
Par l'envie de toi et mon sexe érigé
Quant tu m'aimes avec force et furie
je sais que ton corps a envie de mon feu
Et je suis alors ton loup dans la bergerie
Qui s'abreuvera de ton pétillant mousseux
Lorsque nous nous aimons avec volupté
Et que, pour toi, de doux désirs je meurs
C'est, de toute évidence, une réciprocité
Que je ressens si fortement à cette heure
Ton corps est comme la cuisine
Et lorsque de toi toqué à nos heures
Je ne me lasse pas de tes odeurs
De tes parfums et de ta bruine
Ton corps est comme une partition
Et lorsque je te lis et je te déchifrre
J'aime les notes de cette vibration
Quand je ne veux être que le sous fifre
Ton corps est une huile sur toile
Et quand je déguste ta douce huile
Je rejoins, ravi, les célestes étoiles
Là bas, plus bas que ton nombril
Ton corps est un doux paysage
Et lorsque je t'entrevois toute nue
Alors je suis l'homme sans âge
Doublé de mon soc de charrue
Ton corps est tout comme un livre
Et quand je tourne tes douces pages
Ce sont tes courbes que je veux suivre
Pour ce tendre et si fabuleus tangage
Ton corps est pareil à un beau film
Et quand sous le soleil je te vois
C'est ma brumeuse myopie qui te filme
Pour t'imaginer mille et une fois
Ton corps est tout sensualité
Et quand tu te donnes, entière
C'est alors toute ton humanité
Qui surgit de ta bandoulière
Ton corps, enfin, est tout érotique
Cet érotisme pur dont les poètes
Loue la profonde esthétique
Que j'adore sous ta houlette
Quant, arrivant, je vous vîtes
En votre jupe jolie partir si vite
Je vous ai imaginée sur l'avenue
Sous cette longue jupe... nue
Poursuivant ce rêve bienvenu
Je vous suivais bien résolu
A fantasmer dans la cohue
Sur votre entr'cuisse touffue
Et tout au bout de l'avenue
M'enfouinant sous le tissu
Boire à votre source nue
Pour nos plaisirs absolus !
Et l'abandon de votre corps
Et vos soupirs de plaisirs
Me frissonnent l'état major
Me gémissent de plaisir !
Je sais quelques choses
Contre jour de ton corps
Et tant d'autres choses
Que je dévine encore
Quand tu t'offres entière
Et que je te perçois gémir
Tes mains sur ma crinière
Mes lèvres sur ton soupir
je sais tant d'autres choses
Entre ta peau et la mienne
Et que cette belle osmose
Toujours sans cesse revienne
Et tant d'autres choses
Quand dans toi je demeure
Alors tu métamorphoses
Ton amour gesticulateur
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Dernière mise à jour de cette page le 27/12/2008